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"Je vis de ma passion"

Découvrez le parcours de Dany Fernandes, d'abord stagiaire à la Bâloise lors de ses études à l'Université du Luxembourg, puis co-fondateur de la start-up 11F Luxembourg.

Présente-toi un peu !

Je m'appelle Dany Fernandes, né en 1991 au Luxembourg mais d’origines portugaises. Mes passions sont le sport, ou plutôt encore le foot, l'informatique, le cinéma…

 

Pourquoi avais-tu choisi Bâloise pour un stage à l'époque ?

J'avais postulé un peu à gauche te à droite et j'avais en fait trois offres, dans les Ressources Humaines ou Marketing. J'ai pris assez vite la décision d'opter pour le stage à la Bâloise, puisque c'était un contexte intéressant car ils venaient d'acquérir les activités de P&V Assurances au Luxembourg. Durant l'entretien ils m'ont expliqué ce contexte et les différents projets d'intégration qui existaient à l'époque et ça m'avait l'air vraiment intéressant.

 

Explique-nous ce que tu as fait chez Bâloise.

J'ai commencé dans les Ressources Humaines et déjà durant mes études, il y avait deux volets qui m'intéressaient vraiment: le côté psychologique des Ressources Humaines et le côté innovant du Marketing, et à la Bâloise j'avais la chance de combiner les deux.

A part le travail purement «Ressources Humaines», différents projets comme p.ex. le programme santé et bien-être, l'organisation du marché de Noël etc. me donnaient la chance d'exploiter également le côté Marketing interne.

Après ce premier stage, qui servait d'ailleurs à clôturer mon Bac plus 3, on m'a proposé un 2e stage dans le service Marketing. Bâloise venait d'entamer un nouveau projet 'Game of Roads', une application qui conjuguait amusement et perfectionnement de la conduite. J'ai beaucoup appris dans ces 6 mois de stage, suivi d’un CDD dans le service Marketing. Le Marketing digital, c'était un sujet qui m'intéressait de plus en plus et je passais mes soirées à chercher de nouveaux trends etc.

A la fin de mon CDD je suis parti sur un nouveau projet, avec un collègue que j'ai connu aussi en interne, Fabio De Aguiar, à la Bâloise et nous avons ouvert notre propre société en Marketing digital et événementiel et nous sommes maintenant indépendants depuis un peu plus d'an.

 

Vous faites quoi exactement ?

C'est assez complexe à expliquer… Nous sommes les premiers à faire ça au Luxembourg; à l'étranger cela existe depuis des années, on n'a donc pas réinventé la roue. Nous avons en fait construit trois communautés sur les réseaux sociaux: une communauté de fanatiques de sport, une communauté de fanatiques de jeux vidéo, et une petite dernière, une communauté de fanatiques de cinéma et de séries.

Les trois ensembles, nous avons près de 25000 fans résidents au Luxembourg.

L’idée est donc de proposer du contenu informatif, humoristique, jeux concours, tout ce qui pourra engendrer un maximum d’interactions. Parallèlement, nous organisons / co-organisons différents évènements Sport ou Gaming (eSport), dans les galeries de supermarchés, à la Luxexpo et autres…

Aussi, nos plateformes nous permettent d’organiser des déplacements à l’étranger (conventions, matchs de football etc.)

Concrètement, et sans trop vouloir rentrer dans les détails, nous devenons un partenaire de communication pour nos «sponsors» (actions ciblées, jeux concours, affichage..).

Comment l'expérience à la Bâloise t'a permis de partir sur cette voie ?

Je n'aurais pas pu me lancer sans avoir fait les stages, surtout celui au marketing, qui m'a donné confiance en moi et où j'ai appris les bases du métier. Mon collègue Fabio avait déjà lancé sa plateforme, il avait du coup de l'expérience dans la gestion et moi, j'ai ramené l'expérience «Marketing digital».

Nous faisons en effet un beau binôme, partageons la même vision et nous sommes heureux, seulement un an après notre lancement, de pouvoir compter sur le soutien de nos partenaires, dont fait partie la Bâloise. D’ailleurs il s’agit de l’un des premiers partenaires à avoir cru en notre approche digitale, ce qui nous a fortement touchés!

 

As-tu peut-être des conseils à donner aux jeunes qui veulent créer leur propre start-up ?

Nous vivons dans une époque où il y énormément de start-ups qui se créent. Pourtant le taux de réussite est quasiment nul… Selon moi il est important de:

  • D'avoir une vision claire.
  • D'étudier le marché national + international.
  • D’être conscient que l’échec est statistiquement très probable. Il faut donc être préparé mentalement.
  • D’être prêt à faire énormément de sacrifices (temps, argent…)
  • Si la situation familiale le permet, de le faire le plus tôt possible, tant qu’on vit chez ses parents par exemple, afin de minimiser les risques.
  • De préférence, d’éviter de le faire seul. Je pense que le fait d’avoir un partenaire peut être une source de motivation et soutien.
  • Savoir choisir un partenaire complémentaire. D’ailleurs, je déconseille fortement un ami d’enfance ou un membre de la famille.
  • D'avoir un minimum d'expérience professionnelle avant de se lancer (stages, CDD…). Il est important de comprendre réellement le fonctionnement d’une entreprise, et de savoir comment appréhender les collègues, les cadres, les partenaires. On se rend compte qu’il s’agit d’un monde bien plus complexe qu’on ne le pense.

 

Rendez-vous dans quelques semaines pour le troisième article de notre série «Bâloise Assurances Luxembourg et le Bachelor Professionnel en Gestion de l'Université du Luxembourg: une collaboration à succès.»